Il faut être toujours en mouvement, tout est là. Non pour fuir le temps, mais pour l’habiter.

Pour ne pas laisser la ville se courber sous le poids des habitudes, il faut innover ensemble.

Rêvons Orléans.

Mais de quoi ?

De ses pierres anciennes et de ses promesses neuves, des halles qui peuvent redevenir un cœur battant, des mails à réinventer comme des respirations partagées, des anciens chèques postaux qui attendent encore qu’on leur redonne une voix, un usage, une lumière, de débats vivants, de projets courageux, de cette démocratie locale qui s’éveille à chaque élection municipale.

Et si parfois, au détour d’une rue, sur un banc des bords de Loire ou à l’ombre d’une place familière, nous doutons, fatigués par la complexité des décisions, alors demandons aux pierres, aux arbres, aux passants, sur les marchés, dans les écoles, dans les quartiers : quelle heure est-il pour la ville ?

Et la ville répondra : il est l’heure des responsabilités et du courage, d’imaginer et de faire, sans crainte des grands projets et avec confiance dans l’intelligence collective ; il est l’heure des choix qui engagent, non contre le passé mais pour l’avenir.

Pour cette nouvelle année, souhaitons à Orléans de rester fidèle à elle-même tout en osant se transformer.

Mais surtout, rêvons d’une ville plus audacieuse, plus accessible, plus émancipatrice, plus protectrice. À votre guise.