« Je suis qui je suis et je dis ce que je pense.

Je ne fais pas semblant. »

Eminem

Enfant d’ouvriers

Mon histoire est celle d’un enfant d’ouvriers, d’un jeune qui, comme des milliers d’autres, a travaillé le week-end pour pouvoir étudier en semaine.

Mon histoire est celle d’un ado marqué par un divorce qui lui a tant appris sur les violences faites aux femmes, d’un petit garçon marqué par les regards portés sur le handicap de sa grand-tante. Elle est celle d’un homme qui veut aujourd’hui pouvoir aimer qui il veut.

Cette histoire m’a poussé peu à peu à me mobiliser pour l’équité, la liberté et l’émancipation, contre le déterminisme social. Les années passées au lycée Jean Zay m’ont donné le goût de l’engagement pour les autres sans être rattaché à un syndicat étudiant. 

Social-démocrate

J’ai rejoint le Parti Socialiste en 2011 et ai rapidement pris des responsabilités. Mon départ en 2017 ne m’empêche pas d’assumer pleinement cette expérience militante : elle m’a permis de côtoyer de nombreux élus et d’analyser leurs pratiques.

De 2017 à 2018 j’ai eu l’honneur de travailler pour le président de l’Assemblée nationale. Je connais donc bien le fonctionnement des institutions.

Amoureux d’Orléans

C’est fort de tout cela que j’ai co-fondé un laboratoire d’idées local pour faire de la politique différemment en favorisant l’expression citoyenne à Orléans. Nos débats sont nombreux pour réfléchir aux manières de faire rayonner la ville et d’améliorer la qualité de vie.

Avec d’autres citoyens motivés, membres de cette association, nous avons organisé un concours d’éloquence en 2019 durant le Festival Cannes 1939 à Orléans, en hommage à Jean Zay, créateur du célèbre festival de cinéma. Plus récemment nous avons lancé un observatoire de lutte contre les discriminations à Orléans, dont les premiers travaux ont débuté avec une grande enquête sur les violences sexistes et sexuelles dans l’espace public et dans les transports en commun.  

Militant

Ma participation sincère à la liste municipale de Nathalie Kerrien était une manière pour moi de revenir aux sources de mon engagement : se mobiliser pour Orléans sans se rattacher à un parti.

Ces sources, je ne les trahirai pas et je les réaffirme avec cette candidature aux législatives comme je l’ai fait aux départementales sur le canton Carmes-Madeleine en 2021 avec Sophie Rouquié.